Courrier des lecteurs
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Réponses aux Chroniques du ponant...
Alexey Zavgorodniy, Russie (7 juin 2001)
Bonjour KroniK! Merci... Merci pour me mettre dans la liste de distribution!
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Sylvia Fonteyne, France (6 juin 2001)
Ceci n'est pas une réponse, mais un écho.***************************
La nuit. Noire attente. Dans la douleur, tu enfanteras. Quelle progéniture monstueuse pourrait engendrer telle souffrance?
L'enfant pleure dans la nuit. Se roule en boule. S'endort.
Oeuf ou poule?
L'adulte veille.
Sentir. Attendre. Ecouter.
Sentir la présence des amis dans la nuit, la présence lointaine de ceux qui
ne disent rien et de ceux qui parlent, qui trouvent le mot qui apaise.
Filet doux, tissé serré.
Attendre l'aube qui pointe, note cristalline qui devient une lumière rose
sur la ligne brisée des crêtes rocheuses;
Ecouter la respiration régulière et douce de l'amant qui dort.
Attendre que s'ouvrent les paupières sur un regard vert, le vert de
l'espoir.
Ecouter le tic-tac du métronome qui devient musique.
Musique qui enfle, qui rejoint l'aube et l'amour dans une symphonie de
lumière.
Mon bon Flavius, toi dont le coeur se brise en écoutant les pleurs de
l'enfant dans la nuit, rappelles-toi.
Penses seulement: c'est l'empreinte bleue des ses mains sur le mur qui
protègent du mal.
Ce sont ses larmes d'enfant qui font germer la graine.
C'est de son désespoir d'enfant que naît l'adulte.
Sens, mon bon Flavius, ce vieux monde qui se réveille, rajeuni et aggrandi par les larmes de cet enfant.
Sylvia
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Cyrile Saura, Suisse (6 juin 2001)
Cher Monsieur KroniK, La lecture de votre chronique m'a laissée stupéfaite et émue.
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Cyrille Roussel, France (24 avri 2001)
Flavius : quel gentil utopiste que voilà. Oubli ou partialité? N'oublions pas que le principal compétiteur du Yankee botté et "Stetsoné" en matière de production de gaz à effet de serre c'est l'Empire Céleste, pratiquant en maître un art consommé de la mauvaise foi, et du dédain. C'est vrai que l'Empire du Milieu à une tradition plus que millénaire de l'égocentrisme. Sir Hill
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Réponses aux Chroniques d'un siècle qui s'en va...
Lecteur anonyme, ou presque... (24 mai 1999)
Mi querido KroniK: Luego de haber leido tu cronica y sin pensarlo dos veces me decido a escribirte estas cuantas lineas para tratar, con lo que yo llamaría "palabras", describir la admiración inmensa que siento hacia tí.
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Venen Paratian, Maurice (10 mai 1999)
Cher ami, Tes écritures (je peux pas parler de chroniques - le mot étant trop faible ici) m'ont touché profondémment dans l'âme. Quelle bouffée d'oxygène que de les parcourir ce matin en arrivant au bureau. Sans le savoir tu mentionnes ici tous les endroits que j'aime au pays et je vois bien que tu connais aussi notre histoire. N'es-tu pas Bernardin de St. Pierre qui reécrit Paul et Virginie version "société de l'information" ? La force de frappe de ton style est impressionante et je te demande la permission de faire publier cet article dans un journal à Maurice - mettons sous le titre "Manière de voir - un voyageur de passage". En tout cas bravo et sans vouloir te flatter, je suis fier de me compter parmi tes amis. Chiow Ami. Venen
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Pierre-André Traub (Suisse) (22 février 1999)
Message pour Madame KRONIK (aux bons soins de Monsieur) Chère Madame KRONIK, Lecteur fidèle des chroniques de Kronik, j'apprends que vous venez de fêter votre anniversaire. Avec quelques jours de retards, je ne voudrais pas manquer, avant que ce siècle ne s'en aille, vous adresser mes voeux les meilleurs pour ce jour, encore marqué du millésime 99. Avec mon bon souvenir. Pierre-André Traub
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Georges-Albert Kisvaludi (France) (7 février 1999)
Flavius, Pourrais-tu transmettre de ma part à Kronik que je déguste ses errances, lui qui traverse non pas une mais mille histoires, tel un acteur d'un film aux mille décors, aux mille cités et lieux qui s'entremèlent, tous vrais au sens où il nous les livre comme il les a ressentis, mais certains imaginaires, car virtuels. L'important n'est alors plus de les voir, mais d'y croire, de croire qu'on les visite dans les pas de ce voyageur ou de cet évadé non pas de quelque part, mais vers quelque part, comme le dirait Bergson nous expliquant l'Evolution Créatrice. Alors me vient une question : non pas où vas-tu, car je te suis Kronik, mais où es-tu ? Georges-Albert
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Pierre Bongiovanni (France) (7 janvier 1999)
"Sers-nous donc un cognac, une poire, une fine, fidèle serviteur, complicité divine et trinquons à l'an neuf sans vraiment nous en faire, les soucis attendront ou le siècle ou l'enfer ! Pour penser à demain, n'oublions pas ce soir. Si un an ce n'est rien, ce jour est tout espoir..." ...et sers nous donc de même un rouleau de feuilles de Havane lentement roulé sur la croupe pulpeuse et velue d'une volubile matronne caraïbe que nous porterons posément à l'incandescence en laissant notre esprit s'étonner des volutes nacrées en route vers les mystères de la nuit...![]()
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Mise à jour : 15 octobre 2002
URL : http://kronik.lagrana.net/